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sport - Page 11

  • Prise en charge de l'épicondylite

    Les pathologies tendineuses du coude sont de plus en plus fréquentes.

    De causes diverses: sport, travail de bureau, bricolage, travail manuel ou lié à l'utilisation des nouvelles technologies (téléphones, tablette numérique, ordinateur...) le bilan met souvent en évidence un tableau similaire:

    Les douleurs de coude s'accompagnent le plus souvent:

    1. Tension au niveau des cervicales et des trapèzes,
    2. Faiblesse des muscles de l'épaule et du bras,
    3. Contractures des muscles de l'avant bras,
    4. Inflammation des tendons du coude.

    Notre prise en charge

    Lutter contre la douleur et les contractures musculaires: conséquences des phénomènes inflammatoires et mis en place par les mouvements de compensation. Parfois douleur du côté sain qui travail plus. Nous pratiquons: massage, étirement,...

    Favoriser la cicatrisation et la diminution des douleurs: massage intégrant la technologie INDIBA sur 3 à 5 séances.

     

    Veinoplus pour favoriser la récupération du bras lésé et utilisation des huiles essentielles

     

    kiné,nimes,articulation,coude,tendon,muscle,golf,sport,tennis,étirementTravail musculaire spécifique avec nos préparateurs physiques pour rééquilibrer la musculature du bras, favoriser la cicatrisation et le renforcement "du tendon" par un travail excentrique de vos muscles  accompagné d'un massage de récupération du bras et des cervicales.

    • renforcement du triceps,
    • renforcement des rotateurs externes et des fixateurs d'omoplate,
    • renforcement des muscles de l'épaule,
    • tonification des abdominaux.

     

    Autres articles:

    1. Douleur du coude: prévention
    2. Coude du golfeur (Olivier ROUILLON médecin Fédéral)

     

    Notre prise en charge vient compléter la prise en charge médicale, elle se fait toujours en accord avec le médecin traitant.

  • Sport et société: position de l'Académie de Médecine

    "Le Figaro:"

    L'exercice physique devrait être prescrit sur ordonnance Mots clés : sport, activité physique, santé, maladies cardio-vasculaires Par Delphine Chayet - le 01/11/2012

    C'est ce que propose l'Académie de médecine du fait des multiples bénéfices sur la santé du sport. Le sport sur ordonnance médicale, pris en charge par la Sécurité sociale, pour «réduire la consommation de médicaments des Français» ?

    Alors que le ministère de la Santé doit mettre en œuvre dans les semaines à venir son plan en faveur de l'activité physique, l'Académie de médecine veut aller plus loin. «Le sport doit faire partie des prescriptions au cabinet médical, au même titre que les antibiotiques, l'aspirine ou les antidépresseurs», affirme le Dr Jacques Bazex, auteur d'un rapport sur ce thème rendu public cette semaine. L'idée d'une prise en charge de l'exercice physique par les pouvoirs publics, pour certaines catégories de la population, a d'ailleurs été déjà envisagée récemment, en particulier en Grande-Bretagne.

    Depuis trente ans, une avalanche de publications ont démontré les bienfaits du sport sur la santé mentale et physique en général.

    À court terme, l'activité a un effet bénéfique sur le sommeil, le stress, l'anxiété. Pratiquée régulièrement, elle allonge l'espérance de vie en bonne santé et retarde l'âge d'entrée dans la dépendance. Une étude prospective publiée en 2007, portant sur 250.000 personnes, montre ainsi qu'un sport d'intensité modérée, pratiqué au moins trois heures par semaine, réduit le risque de mortalité de l'ordre de 30 %. Selon l'Organisation mondiale de la Santé, la sédentarité serait responsable d'un décès sur dix dans le monde.

    Oxygénation des tissus «En favorisant l'oxygénation des tissus, le sport améliore la fonction cardiovasculaire et pulmonaire, les muscles, le squelette, le système nerveux, le cerveau et les supports de l'immunité», rappelle le Dr Bazex.

    Enfin, l'activité physique est un outil thérapeutique performant dans le traitement de certaines maladies chroniques.Comme l'a décrit une expertise collective de l'Inserm en 2008, un programme structuré d'activité physique réduit la pression artérielle chez les patients hypertendus et permet de différer, voire de rendre inu­tile, le traitement médicamenteux. Il facilite par ailleurs le ­sevrage tabagique et joue un rôle déterminant dans la prévention du diabète de type 2.

    L'activité physique est également recommandée pour prévenir la survenue des maladies cardio-vasculaires et pour en limiter les conséquences. D'où l'idée avancée par l'Académie d'inclure le sport dans les prescriptions médicales, en tenant compte de la pathologie et de l'état du patient. «Sur l'ordonnance devra figurer le détail des activités physiques: nature du sport, intensité, durée et fréquence des séances, suivi et contrôles médicaux à observer», précise-t-elle, promettant que les dépenses engagées par l'Assurance-maladie seront rapidement compensées par une amélioration de l'état de santé des patients concernés. L'Imaps, une société liée à la Mutualité française, a calculé que la Sécurité sociale économiserait 56,2 millions d'euros par an en finançant à hauteur de 150 euros une activité physique ou sportive adaptée à 10 % des patients souffrant de cancer, de diabète ou d'insuffisance respiratoire chronique.

    Favoriser l'activité physique des Français n'est cependant pas un mince défi. «Malgré les efforts déployés par certaines mairies, associations et bénévoles, seule une faible proportion de la population est concernée», note l'Académie. Dans une étude de l'Inpes, 42 % des personnes interrogées ont déclaré moins de dix minutes d'activité dans la semaine précédant l'enquête.

    Comparant les habitudes des préadolescents européens et américains, une étude internationale a par ailleurs montré que la France fait partie des pays où la pratique est la plus faible à cet âge. «Il est de la responsabilité des pouvoirs publics de corriger cette situation alarmante», conclut l'Académie de médecine, qui appelle à la mise en œuvre d'un programme d'éducation pour enraciner le sport dans les habitudes de vie dès le plus jeune âge. Et sensibiliser les médecins à l'effet préventif et thérapeutique de l'activité physique.

     

    Article du"Quotidien du Médecin"

    Alors que le gouvernement a récemment annoncé la mise en œuvre prochaine d’une politique publique « Sport - Santé - Bien-être », l’Académie nationale de médecine appelle notamment à adopter « de nouvelles dispositions réglementaires » pour organiser la prise en charge du « sport santé » par l’assurance-maladie « dans le cadre de sa politique de prévention », « en association avec les mutuelles et les assurances privées ».

    De nombreuses publications viennent aujourd’hui confirmer que pratiquer des activités physiques et sportives (APS) à tout âge « augmente l’espérance de vie en bonne santé », « retarde la dépendance », « constitue un complément thérapeutique efficace » pour de nombreuses affections, et améliore la prise en charge des handicaps, rappellent les auteurs*.

    En dépit des efforts déployés par certaines mairies, associations et de nombreux bénévoles, le bilan de la France dans le domaine de la pratique des activités physiques et sportives reste décevant, constatent-ils.

    Sport sur ordonnance Une « révolution culturelle » orchestrée par les pouvoirs publics est nécessaire pour enraciner le « sport santé » dans notre société. « Dès le jeune âge, puis tout au long de la vie, les activités physiques et sportives doivent s’imposer dans les habitudes de chacun ». Pour insuffler et soutenir cette dynamique, il convient de « sensibiliser les médecins et enseignants » aux bénéfices du « sport santé », le corps médical devant pour sa part « définir les bonnes pratiques de la prescription des APS dans des conférences de consensus », souligne l’Académie. « Les APS peuvent être proposées au sujet sain dans le cadre de la prévention primaire ou être l’objet d’une prescription médicale venant ou non compléter un traitement médical ». La prescription d’un sport sur ordonnance devra être rédigée « selon les règles de toute prescription médicamenteuse et être expliquée au patient avec la même rigueur » (nature et contexte de la pratique, intensité, durée et fréquence des séances, mesures associées, suivi et contrôles médicaux à observer).

    Règle des « 3R »

    Le volume d’activité nécessaire et suffisant pour chacun peut se résumer au respect de la règle des « 3R », à savoir :

    « La surveillance médicale du sujet adoptant un programme d’activités physiques et sportives de base, peut se limiter à une consultation médicale annuelle programmée auprès du médecin traitant », avec des comptes rendus médicaux à faire figurer dans le dossier médical personnalisé (DMP), indiquent les auteurs. « Quand il s’agit de prescrire des APS dans un contexte médical, la collaboration des médecins référent, spécialiste de la pathologie à prendre en charge et du sport, devra être établie », poursuivent-ils. Quels que soient les cas, « la recommandation des APS ne se conçoit que chez des sujets respectant une hygiène de vie. Il serait inexact de croire que le suivi d’APS renforcées pourrait compenser une hygiène de vie trop laxiste », insiste l’Académie. › DAVID BILHAUT * Jacques Bazex, Pierre Pène, Danièle Rivière et Michel Salvador co-signent un texte intitulé « Les activités physiques et sportives : la santé, la société »

  • Rééducation de l'équilibre, retour vers la confiance et l'autonomie...La possibilité de Choisir

    Une chute est mal vécu. Souvent, il persiste une appréhension qui entraîne une diminution des sorties... et une baisse d'autonomie. Lors d'une séance une patiente, après une chute, m'a dit: "pour la première fois, je sens mon âge!" (82 ans).

    Notre volonté, avec l'ensemble de mon équipe, est de redonner de la confiance et de l'assurance à nos patients par des séances qui leur permettent de retrouver des sensations positives.

    Nous intégrons dans notre cabinet des nouvelles technologies qui nous permettent un travail plus précis, ludique,....

    • Travail sur Imoove
    • Travail sur les sabots de stabilométries qui permettent une rééducation proprioceptive et un travail de la posture au cabinet et à domicile.
    • Et près gym avec les copines!!!

    Séance sur les sabots de Stabilométrie

    Aurore, mon associée peut à domicile, faire faire un travail sur les sabots: exercices pour améliorer l'équilibre en unipodal ou bipodal, amélioration de la base d'équilibre... séance intégrée dans une séance complète de rééducation: marche, vélo...

     

    IMG_0230.JPG

    IMG_0231.JPGFacile à transporter, instalation des plaques reliées à l'ordinateur portable. Séance de 20 minutes environs.

    Au cabinet on intègre les plaques dans les bilans et dans nos séances de rééducation.

     

     

     

     

    Rééducation sur Imoove:

    Moment d'échange avec nos patients, travail de l'équilibre, des muscles profonds et le plus important de la confiance en soi.

    Satisfaction de tenir l'équilibre sur le plateau en mode aléatoire. Un formidable moment entre nous et nos patients. Nous avons fait aussi l'expérience d'associer le massage de des pieds au travail sur Imoove: formidable le retour sur la posture après un éveil des capteurs du pieds!!

    Le travail sur Imoove permet de redécouvrir un corps en mouvement pour le patient, mouvement parfois enfoui mais jamais oublié. Satisfaction de se dépasser dans un environement protégé, adapté à soi!

    Imoove s'intègre aussi bien dans un projet de remise en forme que dans les soins de rééducation.

    Ci dessous une vidéo d'une patiente dont l'objectif est de sortir de son fauteuil roulant dans lequel elle est depuis quelques semaines

     

    Séance de gym adaptée, personnalisée entre amie

    Que de chemin parcouru depuis notre rencontre, les séances sur Imoove ci-dessus et votre gym hebdomadaire.

    Merci pour le plaisir que vous nous offrez et pour cette belle phrase que vous nous avez donné et qui peut sonner comme un slogan:

    Donner la possibilité aux gens que c'est possible!